Mes vacances côté littérature

Les vacances ce n’est pas uniquement fait pour parcourir des revues honteuses qu’on est obligé de lire caché au fond du jardin ou le soir dans son lit… (non, non je ne dirais pas lesquelles), c’est aussi le moment ou l’on a plus de temps, allongé sur un transat au soleil ou le soir à l'heure de l'apéro, sans connection wifi pour retrouver le goût du papier.
Le têtard en eaux troubles
J’ai commencé l’été en lisant le dernier livre de Gabriel Di Domenico : Le têtard en eaux troubles, le style s’affine, il trouve son rythme, on y retrouve toute sa verve pour nous raconter ses histoires toujours de plus en plus incroyables. Dans celui-ci Gaby plonge beaucoup moins, mais ses vieux amis se souviennent de lui et l’appellent pour lui demander de menus services…
Il récupère des cocottes minute bourrées de billets de banque, se mêle d'un trafic d'amphores antiques, fréquente un bordel espagnol, remonte du fond de la mer une merveilleuse coupe ciselée et des pièces d'or.
Des histoires comme ça, ça ne vous arrivera jamais, à moi non plus sans doute, mais Gaby lui c’est l’homme de toutes les situations.
J’ai adoré son livre, il parle assez peu de plongée, c’est presque un vrai polar. De toute façon, j’ai adoré tous ses livres.
Saga
Je vous avais parlé de Tonino Benacquista, j’ai profité du début de l’été pour lire Saga.
Un producteur télé rassemble quatre auteurs scénaristes inconnus pour écrire un feuilleton qui ne sera jamais vu car son seul but est d'atteindre son quota de création française!
Faire n'importe quoi. Seuls mots d'ordre avec un budget limité : aucune scène extérieure, trois décors, dix personnages, jamais plus de six par épisode.
La créativité de ces quatre auteurs réunis arrivera t’elle à relever le défi ?
Cela démarre doucement, c’est même un peu chiant et on se demande ou Benacquista veut en venir, et puis tout d’un coup, c’est parti ! L’intrigue est là, les personnages sont bien campés dans l’histoire et on ne peut plus lâcher le livre jusqu’à la fin.
Fascinant, bien écrit, bref je ne sais pas trop pourquoi je ne l’avais pas lu avant.
SAS
En parlant de polar et des livres qu’on à du mal à laisser de côté avant d’avoir terminé la dernière page, je ne vous ai jamais parlé de ma passion pour les SAS, les aventures de Son Altesse Sérénissime le prince Malko Linge.
Gérard de Villiers commença à écrire les aventures de Malko en 1965, toujours au cœur de l’actualité, avec des descriptions ultra précises des lieux visités, ses aventures d’espionnages sur fond de géopolitique m’ont toujours passionnées, je peux en lire trois dans la journée si je n’ai rien à faire.
Certains disent que c’est du roman de gare, c’est possible, en tout cas ce sont des romans d’été car je n’ai jamais lu un SAS en hiver.
Quand à savoir si c’est toujours le même auteur qui les écrit, ça c’est moins sûr…
Je crois d’ailleurs que je n’en avais pas lu depuis plusieurs années et je m’aperçois que Malko n’a absolument pas vieilli, Alexandra a toujours des seins lourds qu’elle met encore en valeurs (mon dieu, mais quel age a t’elle maintenant ?) Seuls Chris Jones et Milton Brabeck semblent avoir disparu, si quelqu'un sait ce qu’ils leur aient arrivé (je m’en doute) et dans quel SAS, j’aimerai bien savoir. Leurs interventions m’amusaient énormément et annonçaient des passages particulièrement sanglants.
Même si les SAS se suivent et se ressemblent beaucoup, je replonge à chaque fois de la même manière. Cet été j’ai lu les trois derniers : Retour à Shangri-La et Al-Qaida attaque 1 et 2.
La vie sexuelle de Catherine M.
J’ai commencé à relire quelques grands classiques de la littérature érotique qui étaient à l’honneur à la Fnac au début de l’été. C’est un style qui n’est pas si évident à maîtriser.
Pour l'instant, j'ai lu la vie sexuelle de Catherine M. Et franchement, c’est emmerdant à souhait, les deux premiers chapitres sont pas mal, car c’est bien écrit avec beaucoup d’intelligence mais après, elle rabâche et se répète un peu trop, je crois qu’on a compris assez rapidement et on fait vite le tour de la chose.
Bref je n’ai pas aimé et j’ai donc pour l’instant laissé de côté la littérature érotique car j’ai d’autres livres en attente.
A suivre car l’été n’est pas terminé.
Le mardi 12 août 2008 dans
Littérature
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Il ne m’aura pas fallu longtemps pour terminer le premier livre de Gabriel Di-Domenico : Io, Dido, celui qui avait écrit Le têtard et la Calypso et Le têtard vous salue bien et depuis peu Le têtard en eaux troubles. Dommage pour moi de ne pas avoir commencé par celui-ci, car même si cela n’a pas une réelle importance, on comprend mieux le caractère de Gaby et surtout ses relations avec ses amis. Car pour un homme d’honneur comme lui, l’amitié est très importante.
Quand on a du talent, il arrive que l’on passe du blog au livre. 
Et encore plus surprenant j’ai reçu la semaine dernière un
On ne pourra pas dire que j’ai lu beaucoup de livres cet hiver. Enfin des livres si, mais des romans, aucuns. J’ai lu des guides d’achat d’appareil photos, j’ai lu des modes d’emploi, j’ai lu des manuels d’utilisateurs, mais de la littérature que dalle !
Tonino Benacquista est un écrivain français d’origine italienne, je vous fais grâce de sa biographie que vous pouvez trouver 


Un film sur les super héros je ne pouvais pas le louper, surtout que pour une fois j’en avait entendu parlé en bien, et ce qui est plutôt rare pour ce genre de films, et ce n’est pas
99 FF, c’est fait.
Comme quoi les conseils de lecture sur les blog ça peut être payant, merci
En parlant de drogué, j'ai aussi lu : Au secours Pardon de Frédéric
Beigbeder, j'adore cet auteur, je vous en avais déjà longuement parlé sur
mon
Au cinéma, encore et toujours Harry Potter et l’Ordre du Phenix, rien de surprenant et toujours aussi décevant par rapport au livre, en plus on en sait déjà tellement plus, que le film n’a aucun intérêt, j’y suis surtout allé pour faire plaisir à ma fille, sans commentaires et sans grand interêt…
Je n’ai pas le temps de faire une note complète sur chaque livre et film que je vois, en plus je ne suis pas sûr qu’ils méritent tous qu’on parle d’eux donc on y va pêle mêle :
C’est une déception un point c’est tout. Toujours la même chose, les même ficelles, la même façon de nous tenir en haleine, sauf que là ça s’essouffle. L’originalité de Dan Brown c’était de mêler l’art ou polar, avec le Da Vinci Code ou anges et démons mais là c’est une vague histoire de super virus ou un système de cryptage inviolable (je ne vais quand même pas vous raconter l’histoire au cas ou vous auriez envie de le lire). Forcement ça se lit vite, c’est écrit gros, les phrases sont simples, pas la peine de gamberger mais comme une impression qu’il se fou de nous. C’était le livre de trop pour s’en mettre pleins les poches et écœurer ses lecteurs et je n’ai rien contre les auteurs à succès, surtout pas lui car j’ai adoré ces précédents livres, mais là je dis stop !










